Samedi 17 mai 2008
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/2008 22:09
"Coconut", une vieille lime, trempée, revenue, manche en cocotier.
"L'Irlandais"...à cause du trèfle en guise de pommeau, bon
c'est vrai que ça fait
un peu fleur de lys aussi...mais c'était pas l'objectif. Toujours des limes brut
de forge, manche en chène ( Irlandais?...)
Première tentative de guillochage.
"Petit tiki", une toute petite lame de 4 cm, première sculpure...
Garde en alu.
mais si !!! faites un effort d'imagination c'est bien une tète !
"Squelette" c'était lui le tout premier, je lui avais mème fait une trempe sélective,
mais rien pour la révelation donc...pas très utile.
Ormis son nom, on appel "squelette", les couteaux dont le manche
n'est pas ou peu..."habillés", un peu comme... un squelette quoi...
Par Thomas
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Dimanche 25 mai 2008
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/2008 18:22
Pas forcément en réference à la B.D et plus récemment au film, mais surtout parce que le manche est en pneu de BMX...
Par Thomas
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Samedi 31 mai 2008
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/2008 14:07
Deuxième tentative de sculpture, petite garde en laiton.
Par Thomas
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Dimanche 4 janvier 2009
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/2009 16:23
Comme pré-cité sus-ditement, ci-dessus, l'inox ne se forge pas ( enfin, si, mais c'est très particulier...) mais se "découpe"
se poli etc etc...La photo c'est pas mon truc, c'est dommage parce que la fibre
du bois de coco c'est vraiment un truc que j'kif. En plus c'est un bois dur, léger,
et inputrès...impputréc...enfin, ça pourri pas quoi...
Je me suis dis que pour un couteau de table ammené à ètre lavé
assez souvent, il fallait un truc qui rouille pas, et facile à affuter
Avec un petit guillochage, c'est + choli !!!
Par Thomas
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Mercredi 15 avril 2009
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/Avr
/2009 13:46
Un couteau de table inox "style" Laguiole, fait en "stock", et un robuste forgé, qui pourra aisement faire office de désosseur sur le poulet du
dimanche.
Et oui, j'ai re-tenté une trempe séléctive "habillé" (mélange cendre, mortier refractaire, argile etc) comme les katanas.
Comme je me suis proccuré du perchlo, je croyais à un miracle pour la révélation...
Mais voilà, peut-ètre pas assez chaud, ou pas assez de mélange sur la lame...Bref on ne voit pas grand chose.
Dur l'apprentissage des traitements thermiques, la trempe semble avoir prise,
j'ai quand mème obtenu une bonne dureté.
Petit guillochage sur celui en inox.
Par Thomas
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Mardi 28 avril 2009
2
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/2009 14:18
Par Thomas
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Vendredi 12 février 2010
5
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/2010 14:36
Une dizaine de pièces...
Mais je lache pas...
Par Thomas
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Mardi 18 mai 2010
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/Mai
/2010 17:55
A vue de nez et autant que je me souvienne, car la question est récurante : environ 7-8 heures de forge, entre 4 et 6 d'usinage, presque autant de
guillochage-finition, le manche est en deux pièces asymétriques avec intercalaires en laiton, sculpture, et torsade de fil de laiton cloutée...à lui seul au moins une dizaine d'heures pour tout
sculpter percer et ajuster correctement. Rivets en laiton. Le manche m'a causé pas mal de soucils, mais bon, avec le matos que j'ai...On dira que c'est correc', l'aspect brut de forge sur la
lame est volontaire. Pas tout à fait satisfait mais c'est ma première "Grande" 73 cm talon-pointe...
Par Thomas
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Mardi 18 mai 2010
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/2010 19:14
Ma première collection de couteaux remonte au collège, elle était composée d'une dizaine de pièces achetées ou échangés à des potes de classe, dans les
boutiques souvenirs des colonies de vacances, ou sur des marchés...Hormis un grand couteau de chasse allemand et un "ranger's" américain, la qualité des autres était plutôt médiocre. Un
loisir curieux pour un môme qui n'a pas l'âge d'entrer dans une armurerie, mais fasciné par les belles lames en vitrine.
La vie à suivi son cours, un Bac et 2 tentatives de BTS plus tard, me voici dans la vie (très très) active des hôtels parisiens. Je continuais à dessiner des armes blanches en tout genre quand,
un beau jour, j'ai taper forge et coutellerie sur internet, alala quel bel outil ce web...La révélation : il existe encore des artisans forgerons, des couteliers, des ferronniers d'art, des
forums de discussions et même une presse spécialisée !!!! ....Certains artisans proposent même des stages, c'est parti !
Le virus...
Amateurs et pros ont ceci de commun : la passion, qui apparait plus ou moins tôt et qui ne cesse de croître. Certains étant issus du milieu coutelier ou ferronnier,
d'autres autodidactes ou disciples de grands maîtres après une reconversion.
Mais TOUS ou presque définiront leurs premiers pas en forge comme la contraction d'un virus. Me voici donc parti, à 25 ans, loin de ma banlieue vers Villefranche-du-périgord dans
l'antre de Georges Erdos pour un week-end d'initiation et la réalisation d'un couteau. La première étape est bien évidemment une barre d'acier, une forge, une enclume, et c'est en général à ce
moment que le virus frappe. Les cinq sens prennent de plein fouet l'odeur du souffre et du phosphore dégagé par le charbon, le goût de la poussière, le crépitement du charbon, la lumière du
feu, le mouvement du marteau ou le bruit de l'enclume...et le feu, le feu...
J'ai une boule dans la gorge et fort heureusement pour mon ego, Georges n'en verra rien....Le retour à la réalité parisienne fut brutal mais je n'étais que "porteur sain" du virus. Mon entourage
commence à trouver mes achats un peu bizarres, 2 enclumes, une portative avec ventilo, des marteaux, des pinces, des bouquins spécialisés, puis ma femme m'offre "C'est en forgeant...."
de R Strozini, et je récidive, cette fois pour 2 semaines chez Jean-luc Soubeyras.
Désormais le virus me dévore à petit feu, l'espoir de progresser, le manque de temps, l'espoir d'en vivre un jour, les obstacles, que dis-je les MURS liés à une reconversion dans l'artisanat
d'art....Et pourtant c'est décidé, " ch'rais forgeron!!!!!"
Par Thomas
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